Dans la conception humaine, le centre du cœur – également appelé centre de l'ego ou de la volonté – se trouve juste en dessous du centre G en tant que centre triangulaire de la volonté, de la motivation matérielle et de la force.
Définition du centre cardiaque : empathie, guérison et estime de soi
Dans la conception humaine, le centre du cœur – également appelé centre de l’ego ou de la volonté – se trouve juste en dessous du centre G en tant que centre triangulaire de la volonté, de la motivation matérielle et de l’estime de soi. C’est le moteur de la manière dont nous promettons, de la manière dont nous tenons nos promesses et de la façon dont nous nous valorisons dans le processus. Pour les guérisseurs, les empathes et les aides sensibles, ce centre contient certains des documents les plus tendres de tout le tableau.
Le fait que votre centre cardiaque soit défini ou ouvert détermine le type de relation que vous entretenez avec votre propre valeur — et, souvent, avec les personnes que vous êtes venu ici pour servir.
Le cœur défini : une flamme constante
Lorsque le centre cardiaque est défini, vous disposez d’un accès constant à la volonté. Cela ne va pas et ne vient pas avec les humeurs de ceux qui vous entourent. Vous vous réveillez avec. Vous pouvez compter sur lui. Il s’agit d’un véritable cadeau, en particulier pour ceux qui sont appelés à un travail de guérison à long terme, où un effort soutenu et un suivi sont importants.
Un cœur défini est un sentiment défini d’estime de soi. Vous n’attendez pas que quelqu’un d’autre vous dise que vous comptez. Vous ne construisez pas votre valeur de l’extérieur vers l’intérieur. C’est structurel. C'est le vôtre.
L’ombre d’un Cœur défini, en particulier pour ceux qui travaillent dans les arts aidants, est la tentation d’utiliser cette volonté constante pour contrôler les résultats. Trop promettre. Pour attacher votre sens de la valeur aux résultats. Les cœurs définis peuvent être têtus, motivés par leur ego et possessifs à l’égard de leur vie matérielle d’une manière qui dirige tranquillement le spectacle. La leçon est simple mais pas facile : vous pouvez agir selon votre volonté sans vous emparer du résultat. Votre valeur n’est pas en jeu à chaque fois que vous vous prolongez.
Le cœur indéfini : le canal ouvert de la valeur
Si le centre cardiaque n’est pas défini, vous ressentez la volonté et l’estime de soi comme quelque chose qui vous traverse et non comme quelque chose que vous possédez. Vous êtes un amplificateur. Lorsqu’une personne forte et sûre d’elle entre dans la pièce, vous vous sentez plus en confiance. Quand un blessé entre, on se sent petit. Ce n'est pas un défaut. Il s’agit d’un mécanisme d’échantillonnage – et c’est la source d’une grande partie de l’empathie qui vous a poussé au travail de guérison en premier lieu.
Le Cœur indéfini est la plaie ouverte du thème pour de nombreuses personnes sensibles. Le thème du non-soi ici est une faible estime de soi, des promesses excessives et le sentiment persistant que vous devez prouver votre valeur à travers ce que vous faites, donnez ou accomplissez. De nombreux empathes et aidants vivent ici sans s’en rendre compte. Ils confondent leur valeur et leur utilité. Ils deviennent dépendants du besoin. Ils s’épuisent en essayant de gagner un sentiment de valeur qui n’a jamais vraiment manqué.
La sagesse du Cœur indéfini est profonde : vous n’avez pas besoin de prouver votre valeur. Cela ne peut pas être prouvé, car ce n’est pas conditionnel. Votre ouverture d’esprit vous permet de ressentir et de reconnaître les blessures de l’estime de soi chez les autres avec une précision extraordinaire. Vous voyez où ils ne se valorisent pas. Vous le ressentez dans votre propre corps. Mais cette reconnaissance ne constitue pas un appel à les corriger. C'est un appel à témoin.
L'empathe comme miroir
Pour les empathes, le centre cardiaque – défini ou non – est l’endroit où se déroule une grande partie du travail. De nombreuses personnes attirées par la guérison, le conseil, le travail corporel ou le travail énergétique ont un cœur indéfini spécifiquement parce qu'ils sont conçus pour être un miroir de l'estime de soi des autres. Vous n’êtes pas là pour donner aux gens leur valeur. Vous ne pouvez pas. Mais vous pouvez être un reflet clair et non déformé de ce qui existe déjà.
C’est là la guérison : dès que vous arrêtez d’essayer de sauver les autres de leur sentiment d’indignité, vous arrêtez de confondre leur douleur avec votre objectif. Votre valeur ne réside pas dans votre capacité à guérir. Votre valeur est ce qui vous permet de guérir en premier lieu.
Le côté de l'ombre pour les guérisseurs
Le schéma le plus courant que je vois chez les aides sensibles au cœur ouvert est la « boucle du sauveur ». Cela ressemble à ceci : je sens ta blessure. Je l’accepte. Je travaille pour le réparer. Je me sens brièvement valorisé. Je me perds dans le processus. Je me sens épuisé et plein de ressentiment. J'essaye à nouveau.
Le cycle est alimenté par la profonde confusion du Cœur ouvert entre valeur et service. Jusqu'à ce que cet objectif soit atteint, l'assistant continuera à offrir à partir d'une coupe vide, confondant l'épuisement avec la dévotion.
Le vivre : quelques vérités
Si votre Cœur est défini, votre travail consiste à garder votre parole pour vous. Agissez selon votre volonté, mais libérez le résultat. Arrêtez d’utiliser la volonté pour dominer et commencez à l’utiliser pour honorer votre propre rythme.
Si votre Cœur n’est pas défini, votre travail consiste à cesser de prouver. Arrêtez de mesurer votre valeur par votre productivité ou votre utilité. Reconnaissez la fluctuation de votre sens de la valeur comme la sagesse de la conception, et non comme votre échec. Laissez-vous témoigner plutôt que toujours témoigner.
Les deux types de Cœurs bénéficient du même remède : savoir que la valeur ne se mérite pas. C’est reconnu. Et une fois que vous le reconnaissez en vous-même, vous ne pouvez plus prétendre que vous ne le voyez pas chez les autres – ce qui est, après tout, le véritable don du guérisseur.


